Vers le milieu de la nuit, autant qu'il fût possible de s'en rendre compte, une accalmie se produisit en un instant... La nuit tomba aussitôt , et le calme s'abattit dans mon intérieur . Le silence se fit. Un silence qui vous donne l'impression que vous êtes mortes. Parce que oui vous êtes morts. Ce silence qui vous rends folle, qui vous bouffe les entrailles. Et qui nous fait se demander qu'est ce qu'on fout là , dans ce pieu, dans cette chambre, à ce moment là .Je me retrouver donc seule, seule avec moi même, et ma conscience . Et je pense à cette personne qui m'obsède jour et nuit, celui à qui je pense à chaque minute de mon existence. Sa voix court dans ma tête, et la tranquillité de sa voix m'abasourdit autant que le hurlement de la mienne. Je hurle, et j'aimerai hurler ce que je ressent à ne plus avoir ce cordes vocales , au point même de me faire dégobiller tout ce que j'avais manger la veille. Je n'arrive pas à respirer, je sens que mon c½ur va exploser, il est prêt à me faire éclater la cage thoracique, et sortir en-dehors de celle ci. Je m'auto-lobotomise. Une lobotomie qui vous détruit le cerveau.Je me recroqueville dans le fin fond de ce lit, et je me perds. Sa grouille dans mon gosier, comme ayant la rage au ventre comme toujours, et qui me fait un creux dans le bide. Les larmes montaient,montaient, et inonder mes yeux, et je serre , serre mon oreiller. Je le serre comme jamais, et je le serre tellement que je pourrais m'éclater les artères et mes organes vitaux. . Je le serre , et je m'étouffe dedans, je me noie dans la mer que je venais de crée. Je ne pense plus à rien, c'est le vide, et je fais mon propre lavage de cerveau. La solitude pourrit mon atmosphère , et je reste inerte dans ce grand lit qui est le mien. J'observe avec attention une auto-dérision et une auto-critique, comme si je cherchais d'avantage à me faire culpabiliser pour certaines erreurs de ma vie. Cela pourrait être défini presque comme étant du pur masochisme. On peut toujours laisser dans l'ombre certains détails.