Everything has changed.

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 09:43

C'est sex d'avoir un piercing à la langue les chéris.

C'est sex d'avoir un piercing à la langue les chéris.
Nos coeurs cocaine à Montparnasse

# Posté le dimanche 01 juin 2008 10:39

Modifié le samedi 11 octobre 2008 06:05

After Every Party I Die.

Tu vis mais tu n'as aucune âme.
Tu captives ,mais tu ne fais pas le poids, du tout.

Tu plonges et tu penses que tu es au fond.
Tu empires mais tu commences toujours à parler.

Le matin te casses à l'intérieur.
Remboursement, exécution, tuant le temps.

Il y a quelque chose que tu penses avoir besoin.
Essayant de ton mieux de dormir avec la coke et le speed.
After Every Party I Die.

# Posté le vendredi 23 mai 2008 05:34

Modifié le samedi 11 octobre 2008 06:06








"Je me sens... Je sens..." se disait-elle.
Seulement, voilà : elle n'arrivait pas à dire ce qu'elle ressentait réellement! Ou plutôt, elle ne connaissait pas les mots capables d'exprimer cette sensation.
Elle se disait encore " Je voudrais... mais qu'est-ce que je voudrais? "
Est-ce certains passages de ma vie que j'aurais aimer oublier ? Ces souvenirs sont mort enfouis en moi. Je les ai fait mourir par ma propre conscience je dirais. A quoi bon s'en souvenir ? ça m'avance à quoi ? C'est fini, tout ça.





Les mots deviennent vide de sens
ces temps ci.

# Posté le jeudi 06 mars 2008 09:46

Modifié le samedi 11 octobre 2008 06:07

Craches ton dégoût à la gueule du monde entier.

Craches ton dégoût à la gueule du monde entier.
Vers le milieu de la nuit, autant qu'il fût possible de s'en rendre compte, une accalmie se produisit en un instant... La nuit tomba aussitôt , et le calme s'abattit dans mon intérieur . Le silence se fit. Un silence qui vous donne l'impression que vous êtes mortes. Parce que oui vous êtes morts. Ce silence qui vous rends folle, qui vous bouffe les entrailles. Et qui nous fait se demander qu'est ce qu'on fout là , dans ce pieu, dans cette chambre, à ce moment là .Je me retrouver donc seule, seule avec moi même, et ma conscience . Et je pense à cette personne qui m'obsède jour et nuit, celui à qui je pense à chaque minute de mon existence. Sa voix court dans ma tête, et la tranquillité de sa voix m'abasourdit autant que le hurlement de la mienne. Je hurle, et j'aimerai hurler ce que je ressent à ne plus avoir ce cordes vocales , au point même de me faire dégobiller tout ce que j'avais manger la veille. Je n'arrive pas à respirer, je sens que mon c½ur va exploser, il est prêt à me faire éclater la cage thoracique, et sortir en-dehors de celle ci. Je m'auto-lobotomise. Une lobotomie qui vous détruit le cerveau.Je me recroqueville dans le fin fond de ce lit, et je me perds. Sa grouille dans mon gosier, comme ayant la rage au ventre comme toujours, et qui me fait un creux dans le bide. Les larmes montaient,montaient, et inonder mes yeux, et je serre , serre mon oreiller. Je le serre comme jamais, et je le serre tellement que je pourrais m'éclater les artères et mes organes vitaux. . Je le serre , et je m'étouffe dedans, je me noie dans la mer que je venais de crée. Je ne pense plus à rien, c'est le vide, et je fais mon propre lavage de cerveau. La solitude pourrit mon atmosphère , et je reste inerte dans ce grand lit qui est le mien. J'observe avec attention une auto-dérision et une auto-critique, comme si je cherchais d'avantage à me faire culpabiliser pour certaines erreurs de ma vie. Cela pourrait être défini presque comme étant du pur masochisme. On peut toujours laisser dans l'ombre certains détails.

# Posté le lundi 18 février 2008 16:27

Modifié le samedi 11 octobre 2008 06:08